Persiflages, moquages et autres énervages
(mâtinés de complimentages et de contentages)
Journal de bord de Michel Perdrial
(absent pour le moment, retour à une date inconnue)
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C’est confirmé, Fourneyron (Valérie), nouvelle maire de gauche, met par terre la médiathèque d’Albert (tiny), ancien maire de droite. Ce qui est déjà construit sera rasé. Plus d’argent dans les caisses, paraît-il, et mauvais emplacement choisi (le vilain quartier de Grammont, rive gauche). Il y a peu, la même défendait un projet de médiathèque aussi mal située (sur les ruines de l’Ecole Normale, rive gauche). Aujourd’hui, elle n’en veut plus de médiathèque, c’est démodé, Internet et le numérique ont tué tout ça et puis il y a de si jolies petites bibliothèques (avec quelques chaises pour s’asseoir) un peu partout, comme dans toute ville moyenne qui se respecte. Une médiathèque à Rouen vous n’y pensez pas ? On n’est pas à La Rochelle ici !
J’imagine le chambard si le mauvais constructeur était de gauche et le bon démolisseur de droite.
Je ne sais pas par quelle malédiction Rouen et son agglomération subissent depuis la fin de la deuxième guerre mondiale autant de navrant(e)s politicien(ne)s. Le Canuet, Fabius, Robert (tiny), Albert (tiny), Zimeray, j’en oublie, et Fourneyron maintenant. Un Palais des Congrès en ruine, un pont levant qui ne se lève que tous les cinq ans, un métro coûteux au lieu d’un tramouais, une future salle de musique actuelle sur un terrain inondable et une médiathèque par terre, c’est une partie du bilan, là aussi j’en oublie, et tellement d’argent perdu que plus rien n’est possible, la ville va continuer à vivoter mollement.
Cela dit, je ne suis pas surpris. Ce n’est pas pour rien qu’aux dernières municipales rouennaises, j’ai voté contre Albert (tiny) et ses sarkozistes sans voter pour Fourneyron et ses socialo-écolo-communistes.